Ambiance futuriste au Palais de Tokyo, avec le nouveau défilé Gareth Pugh. On retrouve le style gothique propre à Gareth Pugh, avec cette fois une touche de science-fiction. Comme toujours, les silhouettes sont sculpturales, avec une taille marquée et des épaules prononcées, l’effet se veut dramatique, très théâtral. Les tons sont froids, rehaussés, parfois par un turquoise inattendu.
Lamées, brillantes, à écailles ou en cuir, les matières rigides sont travaillées de telles sortes qu’elles en paraitraient légères et aériennes. Les femmes robots de Gareth Pugh restent donc presqu’effrayantes mais néanmoins sensuelles.