Truth Hurts, ancienne protégée de Dr Dre que l’on connaît mieux pour son tube « Addictive » (que vous pouvez redécouvrir ici), est en ce moment à Paris pour des concerts événements au New Morning les 22 septembre et 5 octobre 2012, dans la capitale française.

Nous avons pu lui poser quelques questions pour l’occasion.

– Truth Hurts, on vous a découvert grâce à votre énorme hit « Addictive » qui connut un succès fulgurant en 2002, pensiez-vous plus jeune devenir la star que vous êtes aujourd’hui ?

[Rires] Oui, je pensais que j’allais le devenir. J’ai commencé jeune, je voulais toujours divertir les gens ; et à 5 ans, bien que je ne savais pas chanter, je me produisais déjà devant ma famille.

– On sait que vous êtes en France pour une collaboration sur scène avec l’artiste congolaise Barbara Kanam, pouvez-vous nous en dire plus sur cette rencontre ?

C’est le manager John Kambowa, ami de mon petit-copain, Dj Prince Halim – grand Dj à Vienne, en Autriche, où il vit – qui nous a présenté. John m’a appelé pour me parler de Barbara, et j’ai vu quelle grande star elle était ! J’ai ainsi tout de suite voulu faire quelque chose avec elle. 

– Etiez-vous familière avec son genre musical, la rumba congolaise, et plus généralement avec la musique africaine, ou était-ce quelque chose de nouveau pour vous ?

Je ne connaissais pas vraiment. Mais j’aime maintenant beaucoup la musique africaine. J’ai vraiment apprécié cette musique, en particulier la rumba congolaise que j’ai découvert au travers de Barbara, et je voulais en faire l’expérience. Je viens ainsi par ailleurs de faire un featuring avec un artiste nigérian du nom de Waconzy.

– Je suis sûre que vous avez entendu parler de la récente déclaration du chanteur R’n’B, Ne-Yo, qui déclarait lors de l’émission de radio, le « Breakfast Club Power 105.1 », que la musique R’n’B était en ce moment en déclin. En tant qu’artiste soul et R’n’B, que pensez-vous de cette déclaration ?

Je dis toujours dans mes interviews qu’il y a en ce moment un état de choc musical. Lui il parle de déclin, moi je dis « état de choc » parce que la musique se renouvelle et fusionne sans cesse. Il n’ y a plus de nom, de titre : les gens font juste différentes sortes de musiques, ils fusionnent. Et je crois que c’est une bonne chose parce que par exemple, Barbara et moi ne nous serions jamais rencontrées si j’étais juste une basique chanteuse de R’n’B. On doit apprendre à s’ouvrir au changement qu’il peut y avoir dans l’industrie musicale d’aujourd’hui où les gens se rassemblent et font la même musique. Et je pense que cette fusion musicale est une bonne chose.

– Il se raconte que vous préparez en ce moment un album, est-ce vrai ? Y a-t-il une date de sortie ?

Je suis bien en train de faire un album, oui. J’aurais aimé qu’il sorte avant la fin de cette année, mais je suis une telle perfectionniste que cela ne va malheureusement pas être possible. De plus, voulant mettre en avant mes esssences internationales, et les différentes collaborations que j’ai pu avoir avec des artistes étrangers, il s’agira aussi pour moi de sortir un album international à travers le monde tout d’abord. Ensuite, je le sortirais aux Etats-Unis. Mes majeures expériences musicales jusqu’alors ont été faites à l’étranger, ainsi pour mon troisième album, je veux le sortir à l’international. Et pour l’instant, il n’y a pas de date de sortie, mais c’est presque fini !

– Y a-t-il des chances dans l’album de retrouver un titre en duo avec Barbara Kanam justement ?

Pour tout vous avouer, j’aimerais faire quelque chose avec elle dans mon album. Et encore une fois, c’est ce que je recherche dans cet aspect « international » que je suis en train de faire de mon album. Même si jusque maintenant c’est moi qui collaborait dans les albums d’autres artistes, oui, je souhaite aussi la collaboration d’artistes étrangers dans cet album.

– Parlons un instant voyage. On observe par vos interviews et vos dires que vous êtes aujourd’hui une globe-trotteuse confirmée, avez-vous déjà été en Afrique ?

Cela va peut-être vous surprendre mais jamais ! J’aurais pourtant été partout, sauf en Afrique, mais je le veux ! J’attends juste le moment opportun pour y aller dans de plus propices circonstances.

– Quant à l’Europe que vous connaissez bien, quels sont vos villes et pays préférés jusque là ?

Vienne, en Autriche où vit donc mon copain, Dj Halim. Ensuite je dirais Londres en Angleterre ; l’Allemagne est pas mal non plus. Mais mon pays préféré reste l’Autriche.

– Qu’en est-il de Paris ?

A vrai dire, je n’ai été à Paris que trois fois dans ma vie. Et les deux premières fois j’ai travaillé comme une forcenée et n’ai pas pu découvrir la ville comme je l’aurais voulu. Donc je suis encore en pleine découverte de la ville, et j’ai hâte de pleinement m’y m’être en dehors du travail.

– Pour terminer, un dernier mot pour vos fans français ?

Continuer de me soutenir ! L’album arrive bientôt. En l’attendant, vous pouvez me suivre sur twitter ou sur facebook, et je vous remercie pour votre patience et du soutien que vous portez à ma musique. Merci !

 

Vous pourrez retrouver la belle Truth Hurts au New Morning à Paris, ce 22 septembre 2012 dès 20h, en réservant au 06 52 73 08 83 ou par mail à jmc.manager@gmail.com.

Le 5 octobre, la réservation se fait au même numéro pour son concert live qui comptera en guest, Dj Prince Halim et plein d’autres invités surprises !